Loi de Finances 2026, ce qui change

Le Projet de Loi de Finances (PLF) 2026 dévoile une série de mesures fiscales qui vont impacter en profondeur les entreprises, les investisseurs et même les sportifs de haut niveau. Loin d’être un simple ajustement technique, cette loi présente une vision stratégique pour moderniser l’économie, soutenir des secteurs clés et renforcer la transparence. Voici un aperçu des changements majeurs qui vous concernent peut-être.

Un soutien sans précédent au sport professionnel

Le PLF 2026 mise résolument sur le développement du secteur sportif. Les sociétés sportives bénéficieront d’une exonération totale d’impôt sur les sociétés (IS) pendant 5 ans, non plus à partir de leur création, mais à compter de leur première vente. Pour booster leur financement, les dons qui leur sont faits deviennent déductibles des impôts. Enfin, les sportifs et entraîneurs professionnels verront leurs revenus salariaux considérablement allégés, avec un abattement pouvant atteindre 90% en 2026 pour calculer l’Impôt sur le Revenu (IR). Une révolution pour attirer et retenir les talents.

Modernisation et simplification pour les entreprises

La loi accélère la digitalisation et simplifie les procédures. La tenue d’une comptabilité électronique est clarifiée et l’obligation de recourir à un service de confiance qualifié pour l’adresse email est supprimée. Par ailleurs, la fiscalité des opérations de crédit est uniformisée, avec un droit fixe de 200 DH pour tous les établissements, banques et sociétés de financement confondues.

Transparence et équité fiscale

Une mesure phare vise à lutter contre les transactions opaques : une majoration de 2% des droits d’enregistrement sera appliquée sur les achats de biens immobiliers ou de fonds de commerce dont le paiement n’est pas justifié par des moyens traçables (virement, chèque…). De plus, les produits de location immobilière seront désormais soumis à une retenue à la source de 5% pour les sociétés et les particuliers au régime réel.

Et aussi…

  • Soutien à l’agriculture : Exonération de TVA pour les matières fertilisantes.

  • Économie circulaire : Nouveau régime d’autoliquidation de la TVA pour les déchets industriels.

  • Investissement : Prorogation des délais d’exonération de TVA pour les grands projets.

  • Microcrédit : Exonération d’IS pour favoriser la transformation des associations en sociétés.

Ce tour d’horizon n’est que la partie émergée de l’iceberg. Pour découvrir l’ensemble des dispositions et comprendre comment elles peuvent optimiser votre situation, consultez sans attendre le document complet. Votre conseiller fiscal reste votre meilleur allié pour en décrypter toutes les implications.